Valeurs

Intelligence collective
Prendre le temps de réfléchir, ensemble.
« Un manager d’aujourd’hui prend 22 fois plus de décisions qu’un manager d’il y a 100 ans. Ce n’est pas parce que les managers d’il y a 100 ans étaient moins bons, c’est juste que tout va beaucoup plus vite aujourd’hui. On ne prend plus le temps de réfléchir, on marche à l’intuition. »
Marc Halevy, 2014
L’intelligence collective est le socle du design thinking et de l’agilité.
Il s’agit, en cooopérant, de rechercher le rapport délai/valeur plus que de chercher la rapidité seule.
Les projets qui aboutissent sont organisés de manière organique. Chacun y apporte une valeur en confiance et en responsabilité.
L’alignement de tous vers un objectif commun devient la préoccupation majeure, tout en donnant une liberté d’action individuelle et collective.
> Le système ainsi formé s’adapte en fonction des demandes et des observations.
> La liberté apportée favorise la richesse et la créativité.
> Les interactions amènent régulièrement à se questionner sur l’efficacité des pratiques ce qui favorise l’amélioration continue.
En agilité, les individus et les interactions seront préférés aux processus et aux outils. « Préférés » ne signifie pas qu’il faille abandonner processus et outils mais cela induit qu’il faut leur rendre leur vraie fonction à savoir : apporter efficacité et cohérence.
Et parce que l’intelligence collective se cultive dès demain, nous nous engageons aux côtés des jeunes talents : en soutenant des événements comme Build2 Express, la French Lego League ou Girls are Coding, et en collaborant avec des établissements comme l’Université de Nantes ou l’ICES. Ces initiatives, où curiosité, collaboration et audace sont mises en avant, rappellent une évidence : l’agilité et l’innovation s’apprennent aussi en construisant, en expérimentant, et en osant ensemble — exactement comme dans nos projet
Mesure
La data, la mesure, comme complément à l’intelligence collective.
À chaque étape d’un projet, de l’émergence au déploiement, l’exploitation des données permet de confronter les intuitions, les observations, les idées, avec les faits et les usages matérialisés par ces données.
L’essor du volume des données et la facilité d’utilisation des capacités de traitement permettent désormais à tous d’analyser et de décider en objectivant les prises de décision.
Au-delà, l’utilisation de ces mêmes données permet de prévoir, de préconiser et d’automatiser pour faire plus et mieux avec moins, faire en conformité ou innover. Les capacités d’intelligence artificielle sont accessibles. Il faut les comprendre, pouvoir se projeter et avancer avec elles.
Nous rendons cela possible et tangible en donnant à vos équipes l’accès à des compétences qui vont au-delà de la simple analyse des données. Plutôt que de nous substituer à elles, nous les accompagnons et les formons pour qu’elles comprennent les dynamiques sous-jacentes aux indicateurs et évitent de les transformer en objectifs rigides, ce qui risquerait d’en altérer la pertinence.
Ainsi, l’intelligence collective ne se limite pas à enrichir la donnée : elle en interroge aussi les fondements et les usages. En retour, la donnée, une fois contextualisée et critiquée, devient une information fiable et pertinente, au service d’une prise de décision à la fois agile et responsable.
« Toute régularité statistique observée tend à perdre toute crédibilité dès qu’elle est mise sous tension à des fins de contrôle ». Loi de Goodart


Robustesse
L’enjeu du digital se situe désormais dans la recherche de la simplicité, de l’accessibilité et de l’économie de moyens pour construire des solutions robustes dans un monde fluctuant.
Faire plus robuste avec moins.
Les méthodologies déployées permettent de réaliser des outils utiles, utilisables et utilisés.
- Utiles, en prenant en compte les utilisateurs/clients dès l’émergence des projets. On part de l’expérience utilisateur (l’utilisateur et son contexte) pour déterminer quelles sont les priorités à outiller.
- Utilisables, en prototypant (sur papier ou en numérique) et en faisant tester les utilisateurs le plus tôt possible et tout au long du projet.
- Utilisés, en monitorant en continu les usages et en s’adaptant aux usages rencontrés, aux nouvelles demandes et aux changements de contexte.
> La fonctionnalité qui a le moins d’impact sur l’environnement est celle que l’on ne développe pas !
Cette quête de simplicité et de robustesse passe aussi par l’adoption d’outils open source et d’hébergements souverains : des solutions opérationnelles comme Nextcloud ou Odoo pour maîtriser vos données sans dépendre des géants du cloud, et une open data stack (de Datahub à Mistral, en passant par Superset ou Metabase) pour analyser vos données en toute transparence et des data center Français (Clever cloud, Scaleway). Parce qu’innover, c’est aussi choisir des technologies qui vous apportent de l’autonomie— sans boîte noire, sans verrouillage, et avec la liberté de les adapter à vos enjeux, pas à ceux des GAFAM
« La croissance donne l’illusion de l’abondance, alors qu’elle crée la pénurie ; elle dessine une trajectoire de progrès alors qu’elle menace la viabilité de l’humanité sur Terre. La performance, en s’autojustifiant grâce à des indicateurs, écrase d’autres valeurs et nourrit une forme de pensée réductionniste toxique. » Olivier Hamant
Pas de côté
Digitaliser est l’occasion de repenser les processus opérationnels plutôt que de simplement les dématérialiser.
Il s’agit toujours de mettre en place des dispositifs numériques (application mobile, IoT, data, IA…) mais en simplifiant et en rendant plus accessibles les processus opérationnels. La réflexion repart des utilisateurs et des usages.
La mobilité a transformé et continue de transformer notre quotidien, nos métiers, nos comportements, nos attentes. La future révolution qu’est l’intelligence artificielle aura un impact encore plus important.
Dans ce pas de côté, on va s’obliger à penser autrement : défier les lois de la logique, réfléchir sur les fondements des offres, introduire de l’observation et de l’incertitude.
L’enjeu est de faire sortir les collaborateurs-projet du poids des habitudes (autrement appelé « la dépendance du sentier ») qui nous freine souvent dans la perception des problèmes et dans la recherche de solutions.
> On commencera donc par observer les usages, puis par les questionner, plutôt que simplement demander au client d’exprimer son « besoin ».
« Le meilleur moyen d’éviter la chute des cheveux, c’est de faire un pas de côté. »
Groucho Marx





